La face cachée de l'arc-en-ciel

David Ruiz Martin




Résumé

Sept couleurs. Sept histoires. Sept nuances aux pigments sombres, aux teintes douloureuses, parfois merveilleuses, où la peur côtoie la haine et où la haine, dans l’ombre, libère ce besoin viscéral de vengeance. Des histoires où le courage se montre en surface, où l’espoir évince la fatalité et où parfois, l’accablement et la honte poussent à la folie. Des récits qui souvent tutoient la mort, où les plus téméraires osent l’affronter, et où les plus couards préfèrent l’éviter. Certains tenteront de se jouer d’elle, mais elle finira, s’ils ne prennent pas garde, par les saisir... Et une fois dans ses serres, la mort ne relâche pas sa proie... Ne vous éloignez donc pas du chemin... Car la peur sème le doute... Et le doute finit toujours par vous perdre... Alors un conseil : restez prudents en tournant les pages de ce recueil de nouvelles.



Mon avis


Que dire? D'abord je tiens à remercie David m'avoir fait confiance et de m'avoir permise de le lire avant sa sortie. Ça m'a évidemment beaucoup touchée.

Je dois dire que David écrit très bien j'ai déjà eu l'occasion de le lire et j'en ai été scotchée à chaque fois. 
Cette fois-ci c'est un univers différent et intéressant.
J'y ai découvert une plume subtil dans chacune de ses nouvelles. C'est comme si il y avait 2 facettes, celle que l'on découvre directement et puis la face cachée de l'histoire qui est un miroir qui vous renvoie une image totalement à l'opposée de celle que l'on a découvert. 

7 Histoires qui sont très différentes les unes des autres ce qui fait que l'on ne s'ennuie pas en le lisant. Des thèmes qui m'ont surpris pour ne pas encore avoir lu ce type de nouvelle par exemple : que diriez vous de voir à travers les yeux d'un animal et ressentir chacune de ses émotions lors d'une traque (ses peurs, sa fuite, ses envies...). Vraiment surprenant. Car il est vrai que l'on parle souvent du chasseur mais qui aurait eu l'idée de se mettre à la place de cet animal que l'on chasse? Hé bien David Ruiz Martin l'a fait. C'est une couleur de son recueil. Le ton est donné.
Il y a un proverbe qui colle parfaitement à une autre couleur: tel est pris qui croyait prendre... Et chaque nouvelle a un proverbe qui lui colle à la "peau".

J'ai passé un excellent moment en le lisant et j'ai trouvé ce recueil très diversifié, très bien écrit et je vous le recommande vivement.

Merci et encore merci....

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